Pour la peine, je vais tenter d'en faire un quand même.
Le système n'a plus le choix. Il faut faire avec. L'objectif (qui rime avec manif.) partait d'un bon sentiment.
Personne n'a vraiment le choix. Certains sont mis en échec parce qu'il faut du rendement.
Rien n'est équitable. Même les hommes de loi ont leur dessous de table.
Dans un monde où c'est chacun pour soi, c'est déjà pas mal qu'il y ait des services pour surveiller tous les minables.
Et, pour qu'ils se maintiennent, ces organismes, il faut bien que ça entretienne même s'il y a des abus. Tout n'est pas si tordu ?
Il faut des sacrifices. Améliorer, on y pourvoie. Lentement mais on y pourvoie.
Les organismes sociaux se débattent comme ils peuvent. Il faut maintenir le cap.
Les hôpitaux psy. n'ont pas assez de moyens. Il faut que le personnel n'ait pas trop d'états d'âme. Il faut gérer les incurables et ceux qui ne sont pas atteints. Tous mêlés car aucune autre solution.
Les tribunaux sont confrontés à des situations qui sont souvent inextricables et, en plus, eux non plus, n'ont pas la possibilité d'une bonne gestion.
Notre gouvernement n'est pas à la hauteur. Je pense que ses secrets intérêts sont ailleurs.
Comprendre ses réels objectifs. Bonne chance.
Il faut subir les conséquences et ramer sinon naviguer.
Alors, permettez-moi ces quelques mots, qui j'espère seront bien compris et repris tous en coeur :
"Que ceux pris pour des CONS par de loyaux embobineurs se lèvent et relèvent le grand défi de leur faire retrouver la raison".
Une nouvelle réforme vient de sortir : la rémunération des curateurs sera en fonction des revenus annuels. De 30,- euros mensuels, on passe directement à 100,- .
1200,- euros pratiquement tous les ans qui partent à la poubelle car j'affirme qu'elle ne remplit pas sa mission.
1°) Je n'ai pas eu droit à l'information.
2°) Faire fructifier l'argent, je n'ai peut-être pas son savoir-faire mais, au moins, le peu que j'aurai restera sur mon compte et non pas sur celui de l'association.
Conclusion On ne peut plus faire machine arrière. Pour évoluer, il faut du temps. Il y a toujours des mécontents et des victimes comme de tous temps.
Moralité ? Il n'y a pas de moralité à cette histoire car quasiment tous ceux auxquels le pouvoir est donné n'ont pas de moralité.**