Tweeter

%TW-ML%
En cours de chargement... Veuillez attendre quelques instants le chargement complet de la page
X

9 - ARGENT MONOPOLE



Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS





Autre site :

http://e-samsar.fr/V5.4/visit/visit.php?chx=ann&idc=1201
http://www.e-samsar.fr/V5.5/visit/visit.php?chx=soc&idc=3224


http://e-samsar.fr/V5.4/visit/visit.php?chx=ann&idc=1094



https://profiles.google.com/lecalveannalysa17
http://www.uniondesfamilles.org/droit-social-UNAF.pdf

Je fais l'expérience de la mesure sous UDAF depuis juillet 2011. Voici ce que j'avais découvert auparavant.

L'UNAF qui regroupe les UDAF qui, elles-mêmes, regroupent les associations familiales, dont les associations de tutelle et curatelle bénéficient de la complaisance de la Justice.

La découverte de l'histoire de la naissance de l'UNAF est une
"spécificité française unique en Europe et dans le monde".Son évolution s'est faite par la prise de contrôle des organismes sociaux en France et son fonctionnement est proche du "fascisme". Elle est d'ailleurs née sous vichy en collaboration avec ce gouvernement dictatorial et n'a que très peu évolué.

Pour comprendre la nature et l'implication de cette "association-institution", il est impératif de lire
"l'UNAF ou les vicissitudes du corporatisme".

La première chose à dire est que l'UNAF est juste reconnue "d'utilité publique".
C'est une association qui s'est créée elle-même il y a environ 60 ans de par la loi 1901.

La Cour d'Appel de Paris ne s'en est aperçu qu'en 2007.

L'UNAF est un organisme qui, certainement, à l'origine, se voulait bienveillant et désirait représenter l'ensemble des familles auprès des pouvoirs publics pour en devenir le conseil et l'auxiliaire.

Par la suite, l'UNAF s'est octroyé des pouvoirs très contestables ainsi que le privilège de diriger et contrôler les services sociaux.

Les pouvoirs publics sont donc sous la domination d'une simple association qui a pris de l'envergure au cours des ans.

L'UNAF et les UDAF sont des organismes qui  filtrent et imposent l'adhésion afin de mieux diriger et qui ne sont pas encore, à ce jour, contrôlés.

L'UNAF touche des subventions qui n'ont pas lieu d'être car elle n'est pas représentative de la totalité des familles françaises pourtant elle gère des milliards et a un budget de fonctionnement de plusieurs millions d'euros.

A présent, l'UNAF cherche à avoir un pouvoir décisionnaire dans la CPAM et elle y est déjà en tant qu'observateur .

Cette association corporatiste évince toute nouvelle association familiale qui ne se soumet pas à son dictat.

Cela n'a rien de démocratique.

Quelques institutions étatiques se sont permis de critiquer timidement le monopole , le mode de gestion et d'administration de l'UNAF : le conseil consultatif constitutionnel et la cour des comptes et dernièrement on parle d'une réforme avec la création d'un haut conseil pour des politiques familiales.

Son corporatisme, ses idées passéistes, son pouvoir sans contre-pouvoir sur les administrations sociales sont une aberration dans un pays qui se dit le pays des droits de l'homme.

Défendre les droits des familles comprend aussi "défendre" les majeurs protégés et ces institutions, tolérées depuis 2007 pour la raison qu'elles ont pris trop d'ampleur, sont aussi la couverture des organismes de tutelle.

A savoir : les représentants des associations de tutelle et curatelle deviennent, en 2012, auxiliaires de justice.

La justice collabore donc avec un organisme hors la loi et puise ses collaborateurs mandatés et bientôt ses auxiliaires parmi les adhérents de l'UNAF.

Celle-ci reconnaît, pourtant, qu'être sous tutelle signifie vivre sous l'emprise d'un puissant système de contraintes,
certaines reconnues et d'autres beaucoup plus insidieuses. La personne judiciairement protégée réagit et déploie des tactiques qui lui permettent d'accomplir ce qui semble souvent être un but ultime : la conquête et la reconnaissance de son identité. Pour cela, l'UNAF se prévaut d'une charte afin d'amenuiser la contrainte et de laisser plus de champ à l'épanouissement de la personne sous mesure juridique.

Il n'en ressort pas moins que les articles de la charte écrite par cet organisme sont allègrement bafoués par les mandataires judiciaires.


**








































































Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS
Site web créé avec Lauyan TOWebDernière mise à jour : mercredi 15 octobre 2014